INfos mazout et indices des prix

infos mazout du 16 octobre 2018

Les cours du pétrole continuaient de monter mardi en Asie en raison d'inquiétudes quant aux tensions entre Washington et Ryad après la disparition du journaliste Jamal Khashoggi.Les autorités turques ont fouillé dans la nuit de lundi à mardi le consulat saoudien à Istanbul dans le cadre de l'enquête sur la disparition de Jamal Khashoggi, qui n'a plus donné signe de vie depuis le 2 octobre.Selon des responsables turcs, le journaliste a été assassiné par des agents saoudiens au consulat, ce que Ryad dément.
Le président américain Donald Trump, évoquant l'éventualité "d'éléments incontrôlables", a dépêché son secrétaire d'État Mike Pompeo à Ryad pour tenter de faire la lumière sur cette affaire.Les cours sont soutenus en raison des craintes que l'Arabie pourrait se servir du brut comme arme" dans cette affaire. Les cours sont également portés par la perspective du rétablissement des sanctions américaines contre les exportations iraniennes de brut.

infos mazout du 15 octobre 2018

Les cours du pétrole étaient orientés à la hausse, lundi en Asie, en raison d'inquiétudes quant à l'état de la relation entre Washington et Ryad après la disparition du journaliste Jamal Khashoggi.Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en décembre, gagnait 1,03 dollar à 81,46 dollars.
Le journaliste saoudien Jamal Khashoggi, éditorialiste critique du pouvoir saoudien et collaborateur du Washington Post, n'a plus donné signe de vie depuis son entrée le 2 octobre au consulat d'Arabie saoudite à Istanbul.
Des responsables turcs ont affirmé qu'il y avait été assassiné par des agents saoudiens. Ryad dément et affirme qu'il a quitté le bâtiment.
Cette disparition au retentissement planétaire pourrait avoir un impact significatif sur le programme de réformes, surtout économiques, mises en avant par le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane. Dimanche, la Bourse de Ryad a accusé une baisse de plus de 7%, sa plus grave dégringolade en trois ans, avant de terminer la séance à -3,5%.
Samedi, le président américain Donald Trump, un grand allié de l'Arabie saoudite, a pour la première fois estimé possible l'implication de Ryad dans la disparition du journaliste, menaçant le cas échéant d'"un châtiment sévère".L'Arabie saoudite a promis de riposter à d'éventuelles sanctions.
Le pétrole est l'atout que l'Arabie saoudite a en main. Le royaume a laissé entendre qu'il pourrait utiliser le pétrole face à d'éventuelles sanctions.
Ces tensions s'ajoutent aux pressions haussières générées par l'entrée en vigueur prochaine de sanctions américaines contre le secteur pétrolier iranien.

infos mazout du 05 octobre 2018

Les cours du pétrole ont terminé en baisse jeudi, reprenant leur souffle après plusieurs jours de hausse les ayant amenés à leur plus haut niveau en quatre ans. A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en décembre a cédé 1,71 dollar, ou 2,0%, pour terminer à 84,58 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE).
Cette envolée est alimentée depuis plusieurs semaines par la crainte de voir s'assécher l'offre d'or noir sur le marché mondial lorsque entreront en vigueur, en novembre, des sanctions américaines contre les exportations de pétrole iranien. L'idée que l'OPEP (Organisation des pays exportateurs de pétrole) et ses partenaires sont incapables, ou ne veulent pas, compenser les barils iraniens perdus explique cette hausse.
Le chef de l'Agence internationale de l'énergie a d'ailleurs appelé jeudi, dans une interview au Financial Times, les pays producteurs à accroitre leurs efforts, jugeant que ceux fournis ont été insuffisants pour rassurer les marchés. Le ministre saoudien de l'Energie a cependant affirmé que l'effort de l'OPEP et de ses partenaires, qui ont amendé en juin leur accord de limitation de la production pour rééquilibrer l'offre mondiale, devrait laisser les marchés à l'aise."Nous faisons tout notre possible, et plus, ensemble", a-t-il assuré, estimant par ailleurs que les réserves mondiales grimpaient en raison de l'effort de production.
Cependant, la forte hausse des réserves de brut aux États-Unis dont a fait état mercredi le gouvernement américain n'avait pas suffi à mettre un terme à la flambée des prix.

infos mazout du 05 octobre 2018

Les cours du pétrole ont terminé en baisse jeudi, reprenant leur souffle après plusieurs jours de hausse les ayant amenés à leur plus haut niveau en quatre ans. A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en décembre a cédé 1,71 dollar, ou 2,0%, pour terminer à 84,58 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE).
Cette envolée est alimentée depuis plusieurs semaines par la crainte de voir s'assécher l'offre d'or noir sur le marché mondial lorsque entreront en vigueur, en novembre, des sanctions américaines contre les exportations de pétrole iranien. L'idée que l'OPEP (Organisation des pays exportateurs de pétrole) et ses partenaires sont incapables, ou ne veulent pas, compenser les barils iraniens perdus explique cette hausse.
Le chef de l'Agence internationale de l'énergie a d'ailleurs appelé jeudi, dans une interview au Financial Times, les pays producteurs à accroitre leurs efforts, jugeant que ceux fournis ont été insuffisants pour rassurer les marchés. Le ministre saoudien de l'Energie a cependant affirmé que l'effort de l'OPEP et de ses partenaires, qui ont amendé en juin leur accord de limitation de la production pour rééquilibrer l'offre mondiale, devrait laisser les marchés à l'aise."Nous faisons tout notre possible, et plus, ensemble", a-t-il assuré, estimant par ailleurs que les réserves mondiales grimpaient en raison de l'effort de production.
Cependant, la forte hausse des réserves de brut aux États-Unis dont a fait état mercredi le gouvernement américain n'avait pas suffi à mettre un terme à la flambée des prix.

infos mazout du 04 octobre 2018

Les prix du pétrole ont clôturé mercredi à leur plus haut niveau depuis 2014 à New York et à Londres, poussés par des commentaires de responsables américains sur l'Iran remettant sur le devant de la scène les sanctions imminentes contre le pétrole iranien.
A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en décembre a bondi de 1,49 dollar ou 1,8% pour terminer à 86,29 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE). Il a grimpé jusqu'à 86,74 dollars en cours de séance.
Les cours du brut avaient pourtant débuté la séance près de l'équilibre, alors que la Russie et l'Arabie saoudite ont affirmé avoir ouvert les vannes à fond pour assurer un certain équilibre sur le marché. Les investisseurs s'inquiètent en effet depuis plusieurs mois d'un potentiel déficit de l'offre d'or noir sur le marché mondial après l'entrée en vigueur début novembre de sanctions américaines contre les exportations de l'Iran. Donald Trump, qui voit d'un mauvais oeil la flambée des prix de l'essence juste avant les élections de mi-mandat en novembre, accuse régulièrement l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et ses partenaires d'avoir fait grimper les prix en limitant leurs extractions depuis début 2017. Mais le président russe Vladimir Poutine lui a répondu mercredi lors d'un forum consacré à l'Energie à Moscou que son pays avait déjà augmenté sa production de 400.000 barils par jour. "S'il le faut, nous pourrions l'augmenter encore de 200 à 300.000 barils par jour", a-t-il indiqué. Le prix du brut est "essentiellement le résultat des activités de l'actuelle administration américaine" et "de sa politique irresponsable qui a un impact direct sur l'économie mondiale", a-t-il aussi affirmé.Le ministre saoudien de l'Energie, Khaled al-Faleh, a pour sa part indiqué que son pays extrayait début octobre environ 10,7 millions de barils par jour, soit le niveau de son record historique de 10,72 millions de barils atteint en novembre 2016, et pourrait encore augmenter la cadence en novembre.
Les prix des barils ont piqué du nez juste après la diffusion en cours de séance d'un rapport américain montrant une hausse bien plus élevée que prévu des stocks de brut aux États-Unis, en raison notamment d'une chute des exportations.Mais ce repli n'a pas duré.

Ces indications, sans engagement, reposent sur le prix indicatif du jour pour une livraison franco citerne de 4'000 litres de mazout extra-léger, TVA, taxe Co2 et RPLP incluses.
Source : Office fédéral de la statistique
Calculation : Union Pétrolière, Centre Information Mazout, 1008 Prilly

Mazout : consommation annuelle 3001-6000l
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Pellets : prix pour 6000 kg